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Portrait de Désiré MERIEN


SPORT ET BIEN-ETRE

Le mouvement

Le mouvement est une condition essentielle de la vie. De ce fait, la vie est une production continue de mouvement par la transformation continuelle de l’énergie chimique des aliments en énergie cinétique, celle-ci se dégradant finalement elle-même en énergie calorique.
Ainsi l’organisme fabrique ses mouvements aux dépens des matériaux énergétiques qu’il puise dans le monde extérieur.
Agent du mouvement, le muscle est l’organe que l’on met en fonction pour toute activité physique.
Les muscles striés rouges favorisent les mouvements volontaires extérieurs, tandis que muscles lisses blancs provoquent les mouvements involontaires intérieurs.
Les muscles, nombreux, constituent en volume et en poids plus de la moitié du corps. Ils possèdent une influence considérable sur la forme et les fonctions de l’organisme.
Lorsqu’il y a manque d’activité régulière, de nombreux muscles se situent en-dessous de leur développement normal.
L’intérêt de l’activité sportive est d’améliorer la contractilité, la tonicité et la puissance fonctionnelle musculaire.
Il existe cependant un Ă©tat dÂ’Ă©panouissement des fibres qui engendre la sensation de bien-ĂŞtre.
En final, il sÂ’agit de parvenir au plein Ă©panouissement de la musculature et Ă  lÂ’assouplissement complet des articulations.
Les muscles vigoureux et toniques ont pour mission de soutenir la charpente osseuse.
LorsquÂ’il y a abstention dÂ’exercice physique, lÂ’insuffisance musculaire affecte plus ou moins les organismes.
L’activité physique par le sport aura donc pour but de rétablir de manière satisfaisante la nutrition des muscles, des os et des articulations.

Action du sport sur lÂ’organisme

Effets locaux de l’activité physique

Localement, la production du mouvement par nos muscles a pour effets principaux :
- le développement du muscle lui-même, atténuant l’insuffisance musculaire :
Ceci est le cas général ; par corollaire l’activité physique modifie la chétivité ainsi que les atrophies et faiblesses résultant d’immobilisation post-traumatique prolongée;
- l’augmentation du tonus musculaire, notamment dans la réparation des difformités congénitales ou acquises : lordose, cyphose, scoliose, pieds plats etc.
- l’assouplissement des articulations et le développement de leurs ligaments concernant particulièrement les suites d’entorses et luxations, des déformations rhumatismales et goutteuses ;
- la solidification des os , améliorant les déformations rachitiques, les décalcifications et les suites des fractures.;
- la vascularisation abondante du muscle et des tissus qui l’avoisinent favorable à la régénération des troubles circulatoires locaux de la frilosité, de la cyanose et de la régression de la cellulite.;
- l’établissement de réflexes moteurs rapides et précis améliorant les affections nerveuses telles les paralysies, névralgies et incoordinations motrices.

Effets généraux de l’exercice physique

En fonctionnant le muscle détermine :
- l’augmentation des échanges respiratoires qui régénèrent les affections des bronches et des poumons : insuffisances respiratoires, suite des bronchites, pleurésies, broncho-pneumonies, asthme.;
- l’accélération de la circulation sanguine qui accentue la vigueur du cœur, faisant régresser les troubles cardio-vasculaires, régularisant la tension sanguine et s’opposant à l’existence des varices ;
- la facilité et la rapidité de la digestion modifiant ainsi les ptoses et les situations d’aérophagie ou de constipation.;
- la désassimilation ou utilisation des substances nutritives qui favorise la continuelle rénovation des tissus et des humeurs et fait régresser l’obésité, l’arthritisme, les dermatoses, l’asthme etc.
- l’étroite collaboration des activités physiques, nerveuses et mentales qui régénère les troubles nerveux et les impotences motrices diverses.
Ainsi non seulement le sport amplifie les qualités vitales habituelles, mais possède aussi le pouvoir relatif d’améliorer de nombreux troubles organiques.

Sport et détoxination

La désassimilation des substances nutritives atteint son paroxysme lorsque l’organisme est en mouvement en se sustentant de ses réserves personnelles.
Il se produit alors une rénovation des tissus et des humeurs avec autolyse des excroissances non utiles à l’organisme.
L’exercice physique en minoration d’apports alimentaires favorise une détoxination cellulaire maximale de l’organisme, favorable à l’expression du bien-être.

Elimination et récupération

A cause d’efforts répétés, une accumulation d’acide lactique d’origine musculaire se trouve en excès dans l’organisme. C’est le signe de fatigue.
Utiliser alors la prise d’eau pour favoriser l’évacuation des toxines. Eviter une prise de sel qui provoque une rétention des déchets.
L’exercice sportif augmente la tension nerveuse et accentue la contraction musculaire. Une détente devient nécessaire : prévoir une période de repos suffisante à la suite d’efforts physiques.
Bien faire attention à bénéficier d’un sommeil réparateur physiquement et nerveusement.
Ces conseils sont garants d’une forme exceptionnelle pour la période qui suivra la pratique des exercices physiques.
Ajoutons qu’une alimentation saine, respectueuse des compatibilités alimentaires, permettra une économie importante d’énergie vitale non attribuée au système digestif pour transformer les aliments en nutriments, qui sera répartie :
- soit à la détoxination de l’organisme,
- soit au fonctionnement nerveux et musculaire.

Sport en Ă©tat de fatigue

L’énergie vitale est constamment projetée dans une double direction :
- volontairement vers l’extérieur pour assurer la fonction de relation, utilisant influx nerveux, muscles et charpente osseuse
- involontairement vers les tissus et organes internes assurant la fonction de nutrition (appareils digestif, circulatoire, respiratoire etc.)
La fatigue est ressentie à la suite d’une inversion énergétique lorsque d’une part l’énergie vitale est retirée de la fonction de relation pour être replacée sur la fonction de nutrition.
Il faut alors se reposer pour reconstituer son énergie qui ultérieurement pourra être réutilisée pour des activités physiques.
LÂ’essentiel Ă©tant dÂ’ĂŞtre Ă  lÂ’Ă©coute de son organisme plutĂ´t que de le violenterÂ…en pensant bien agir.
De même, la pratique du sport est à modérer sinon interrompre en situation de maladie exigeant une grande part d’énergie vitale pour le retour à la santé.
Ceci apparait comme une mesure de bon sens.

Sport et violence corporelle

Le sport ne doit jamais aboutir à une violence corporelle. Il faut garder une bonne appréciation de l’effort entrepris.
En particulier après une période d’inactivité physique, il faut procéder prudemment en étant progressif dans l’intensité de ses efforts.
La période d’activité des exercices physiques doit être choisie avec soin. Juste après l’éveil, le maximum de l’énergie nerveuse n’est pas encore au rendez-vous ; attendre encore quelques heures plus tard. De même qu’il faut éviter de se mettre en pleine activité pendant la digestion d’un repas important ; mieux vaut s’activer après la digestion. Il est également judicieux d’évaluer les conditions de température et d’humidité pour des activités extérieures. C’est par l’expérience que les choix des périodes d’activité physique seront les mieux réussies.
L’activité physique doit être effectuée en tenant compte des possibilités naturelles de chacun. Il est totalement contre-indiqué de se stimuler pour pouvoir s’activer physiquement ; les processus de dopage doivent être totalement exclus. Mais au niveau des apports alimentaires, il faut veiller à un approvisionnement non excessif des sucres et des protéines qui peuvent être également source de stimulation.

Effets pendulaires des activités sportives

Au cours d’une période d’inactivité physique, les muscles extérieurs régressent en volume. Cependant le nombre de fibres demeure identique à l’intérieur du muscle. En réutilisant ces muscles, on va bénéficier des effets pendulaires des exercices physiques. Plus les exercices seront répétés et plus les fibres musculaires vont se reconstruire. Plus cette reconstruction s’effectue et plus grande seront les possibilités des amplitudes des exercices. D’où la nécessité de respecter cet effet pendulaire entre construction musculaire et efficacité des exercices entrepris.

Conseils aux sportifs

En alimentation

En préparation d’activités, les amidons (sucres à digestion lente) sont à consommer. Mais en cours d’exercice les seuls apports sont des glucides à effet immédiat : les fruits et notamment les fruits secs sucrés.
Après l’effort physique, un complément de protéine doit être absorbé, de préférence en présence de légumes crus ou peu cuits (pour les apports de minéraux).
Les prises d’aliments doivent être suivies d’une période de repos favorisant leur digestion et leur assimilation.
L’apport liquide en eau doit être effectué préalablement à la prise des aliments solides.
LÂ’euphorie du bien-ĂŞtre qui suit la pratique de lÂ’exercice physique ne doit pas porter Ă  une consommation excessive dÂ’aliments.

En respiration

> La dette d’oxygène
Le rythme respiratoire varie en fonction de l’âge et des circonstances. En vieillissant, il se ralentit. L’activité physique l’accroît, tandis que la sédentarité le diminue.
Au cours de la respiration normale, c’est l’inspiration qui représente le temps moteur, alors que l’expiration s’effectue durant le relâchement des muscles contractés précédemment. Par conséquent, si notre inspiration est insuffisante, l’expiration le sera également et de fait la respiration entière sera incomplète. Le désir d’inspirer est engendré par nos besoins. Si notre activité physique s’intensifie, il faut davantage d’oxygène pour soutenir la combustion des matières carbonées cellulaires, nécessaires à la production d’énergie génératrice de l’activité.
L’organisme, après réduction de l’oxygène disponible dans l’air inspiré, parvient à une situation que l’on qualifie de « dette d’oxygène ». Cet état se traduit par une diminution relative du pH sanguin : 7,35…, 7,34…, 7,33…, 7,32, etc., du fait de la création en abondance de l’acide carbonique cellulaire qui ne peut être évacué assez rapidement.
Cette minoration du pH sanguin déclenche des ordres hypothalamiques qui vont, en dehors de toutes décisions conscientes, amplifier nos inspirations et par retour nos expirations. Ainsi une activité physique intense possède la propriété d’enclencher subconsciemment une respiration plus intense.

> La respiration combustion.
La respiration correspond à une opération de combustion lente. Les oxydations respiratoires se réalisent au niveau cellulaire des tissus. Ce n’est pas réellement une oxydation simple et directe, mais en fait une succession de réactions complexes qui aboutissent à un résultat comparable à une oxydation. Les cellules absorbent de l’oxygène et rejettent du dioxyde de carbone (gaz carbonique) et de l’eau. Au cours de cette opération, de l’énergie est libérée. Si l’excès alimentaire est toujours dommageable, par contre il y a moins de risque lors d’un apport important d’oxygène naturel mélangé à l’air. L’excès non utilisé, sera rejeté sans aucun dommage. En réalité, les occidentaux sont plutôt sédentaires et de ce fait sous-oxygénés, ce qui induit une constante asphyxie cellulaire, source de nombreux troubles compensatoires. En comparant le volume d’air expiré à celui d’air inspiré, on constate que l’homme ne retient qu’une partie de l’oxygène de l’air inspiré et rejette l’autre partie. Notons également que la température de l’air que nous rejetons est généralement comprise entre trente et trente cinq degrés centigrade, quelle que soit la température extérieure.
Dans les poumons, l’oxygène s’infiltre dans le sang. Le transport de l’oxygène par le sang est assuré par l’hémoglobine contenue dans ses globules rouges ou hématies. Le dioxyde de carbone, formé dans les cellules est également rapporté aux poumons par les hématies mais aussi par le plasma sanguin, riche en sels minéraux ; il est donc impératif de minéraliser naturellement les milieux intérieurs par un apport suffisant de sels minéraux organiques à partir d’une ration de fruits et légumes abondante.
Respirez grâce à vos minéraux.

Apports extérieurs néfastes

Les mouvements sont d’autant plus libres que des apports extérieurs néfastes ne sont pas consommés :
- L’alcool est l’ennemi du sportif et doit être évité dans la période précédent l’effort physique ;
- LÂ’usage du tabac doit ĂŞtre banni absolument ;
- La consommation des alcaloïdes par apport de caféine, théine, théobromine doit être prohibée avant l’effort.
Les programmations mentales négatives sont gaspilleuses d’énergie nerveuse et s’opposent à la qualité de réalisation des exercices physiques.
Le sport doit être adapté à l’âge et aux possibilités des personnes.
Nécessaire à tous, il est préférable d’opter pour les sports-détente actuellement bien appréciés en réaction aux sports-souffrance pratiqués dans les décennies précédentes.

Les clés de la revitalisation

Les progrès réalisés récemment par l’humanité ont développé une base d’hygiène de plus en plus efficace. Néanmoins certains facteurs de maladie tels le stress, la sédentarité, la mauvaise alimentation, l’environnement pollué, demeurent une préoccupation constante. Nous devons nous en écarter le plus possible.
Une solidarité existe dans le bon fonctionnement de l’organisme pour le faire accéder au bien-être. Ainsi une bonne activité physique doit être réalisée dans l’alternative du repos et de la récupération.
L’alimentation et son alternative la détoxination doivent également trouver un bon équilibre. La respiration devra constamment être performante pour assurer l’efficacité de l’activité cellulaire. Enfin toutes les pratiques doivent être réalisées sous le contrôle d’un mental positif, clé de voûte de la réussite sanitaire.
Telles sont les clés de la revitalisation que nous vous conseillons d’utiliser judicieusement pour accroître votre bien être.