retour Ă  la librairie

Maigrir durablement

88 pages
5,00 €

Extrait :

INTRODUCTION

Comment maigrir durablement ? C’est au cours de mes trente années d’activités de psychohygiéniste, en France et à l’étranger, que l’originalité de ma méthode s’est mise en place. Elle tient principalement à évacuer les charges tensionnelles, émotionnelles ou toxémiques qui existent chez toute personne et particulièrement parmi les personnes fortes.
C’est à partir de ces évacuations réussies que j’ai pu observer le maintien durable du nouveau poids, inférieur, obtenu par les personnes en excès de poids.
L’objet de cet ouvrage est non seulement de décrire le difficile état de la surcharge pondérale, mais de présenter ma méthode d’évacuation des charges qui permet d’aboutir rapidement et durablement à un résultat d’amaigrissement remarquable.

LES CAUSES DE LA SURCHARGE PONDERALE

1. Les Ă©volutions des habitudes alimentaires

a. les excès
L’alimentation moderne est excessive. Il y trop de viandes et de graisses animales, souvent associées dans une même repas. L’européen de la zone industrialisée consomme en premier lieu 41% de matières grasses, dont 30% de graisses saturées. De même, trop d’aliments riches en sucre envahissent le quotidien alimentaire.
Ces aliments, trop riches en énergie, s’avèrent catastrophiques pour la santé. Ils sont responsables de l’augmentation pondérale et de la survenue de nombreux troubles de santé dont les maladies cardio-vasculaires et sans doute les cancers. Pour prévenir ces troubles et atteindre la plénitude physique et intellectuelle, il est nécessaire de réévaluer l’alimentation en quantité d’une part et en équilibre d’autre part.
b. les insuffisances
En revanche les apports en aliments de couverture, représentés par les fruits et les légumes sont nettement insuffisants.
De même les céréales consommées sont bien trop raffinées et dépourvues de leurs fibres alimentaires.
Au total, ce sont les protéines végétales, les vitamines, les oligo-éléments, les fibres alimentaires, voire les apports d’eau qui sont nettement insuffisants dans les apports alimentaires concentrés quotidiens.
c. lÂ’environnement alimentaire
Notre aspect pondéral est le résultat d’équilibres complexes qui font intervenir notre image esthétique alliée à notre mode de vie. Entrent en jeu notamment : le travail, les activités quotidiennes, le lieu de vie, le mode de vie familial, le contexte des relations rapprochées, etc.
L’instauration d’une rupture dans cet environnement peut être la cause d’une modification de l’aspect pondéral. Ainsi, un enfant qui devient malade, un travail qui se perd, une relation qui se détériore peuvent engendrer des conséquences catastrophiques sous la forme de prise de poids. Prendre de la nourriture devient alors une sorte de réflexe compensateur de la frustration voire de la douleur ressentie.
En dehors de la résolution des problèmes posés par l’environnement, l’objectif alimentaire sera de retrouver un aspect pondéral tout en respectant l’attrait vers la nourriture et la nécessité de satisfaire au fonctionnement normal de l’organisme.
L’environnement alimentaire se modifie au cours de la vie. Il y a la période de croissance, ultérieurement celle de la ménopause, où les rapports à la nourriture seront spécifiques.
Mais la survenue de passages de vie en stress, voire en angoisse, parfois en dépression, modifient également la manière de s’alimenter.

2. Les excès de poids

L’excès de poids est fréquent chez les occidentaux : c’est la malédiction des pays civilisés, à l’inverse de la malnutrition qui règne dans les contrées sous-développées.
Cette surcharge pondérale s’accompagne souvent de troubles divers tels des douleurs physiques, du cholestérol ou des états déprimés. Notre civilisation occidentale de surnutrition fait circuler trop de graisse dans le sang, ce qui provoque des maladies cardio-vasculaires. La surconsommation de beurre, d’huile, de sucre, de viande, etc. fabrique des « maladies » de plus en plus nombreuses. Cette situation devient irréaliste.
Statistiquement une augmentation de 10% de la masse pondérale d’une personne diminue son espérance de vie de sept ans. Dans ce contexte occidental, la recherche de la ligne devient parfois une obsession pour beaucoup. C’est au printemps lorsqu’on abandonne la nourriture substantielle de l’hiver que revient, parfois avec acharnement, l’idée de retrouver cette ligne idéale. Celle-ci est d’autant plus recherchée lorsque les personnes prennent de l’âge. Mais alors elle devient souvent synonyme de recherche de la santé.
De même la recherche de la forme s’oppose à l’apparition d’un excès de poids. La personne en surcharge pondérale est rarement en forme ; pas plus que l’amaigri souffreteux. De bons muscles oui, à la fois efficaces et détendus, mais non l’excès de graisse-cellulite.
L’excès d’alimentation, aussi bien pour l’homme que pour la femme, porte parfois vers le diabète ou l’hypertension. Parfois ce sont les complications locomotrices, respiratoires, cardiaques qui se développent. La réduction de la masse pondérale favorisera la diminution des « ennuis mécaniques » consécutifs à l’excès de poids. Les pieds se déforment moins, les hanches sont moins douloureuses, les vertèbres ne font plus souffrir.
Notons que l’embonpoint se répartit sur le corps différemment selon les uns ou les autres. Pour certains ce sont les fesses, pour d’autres le ventre, plus rarement les épaules ou les bras. Certaines surcharges pondérales sont héréditaires, constitutionnelles. Elles débutent peu après la naissance et se retrouvent chez plusieurs membres d’une même famille.
Cependant la majorité des surcharges pondérales proviennent d’un excès d’alimentation.

< ... >


Si cet extrait vous a plu, vous pouvez acquérir l'ouvrage dans la librairie.

retour Ă  la librairie