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Un esprit sain dans un corps sain

226 pages
19,00 €

Extrait :

LES COMBINAISONS ALIMENTAIRES

L’homme est le seul être sur terre qui mélange tous ses aliments.
Bien appliquer les combinaisons alimentaires, c’est-à-dire éviter les mauvais mélanges, a un effet bénéfique très important sur la digestion et notamment sur la fermentation intestinale.
Il est donc important d’équilibrer les menus de nos repas et d’éviter certains mélanges néfastes pour la santé. L’exemple le plus aberrant : un repas composé de frites + viande. C’est le plus utilisé et le plus indigeste.
Beaucoup de médecins ou diététiciens pensent que l’estomac de l’homme est fait pour digérer toutes sortes de mélanges d’aliments mais, malheureusement on ne peut continuer à dire aux malades « mangez ce que vous voulez ».
Les animaux mélangent très peu leurs aliments, ils mangent suivant leur instinct lorsqu’ils sont à l’état sauvage, dans la nature.
Prenons l’exemple de la vache : elle broute de l’herbe dans un pré. Elle n’a pas besoin d’autre aliment SAUF lorsque l’homme civilisé lui donne des compléments alimentaires à base de viande.
L’on connaît maintenant les conséquences de ce geste : la maladie de la vache folle. Le fait de bien combiner les aliments assure une digestion plus facile et plus complète et nous évite bien des maux : les allergies, psoriasis et d’autres maladies plus importantes.
Nos aliments doivent être comestibles et ne doivent pas contenir d’éléments nuisibles pour notre santé.
Exemple : le tabac. C’est une plante qui pourrait être comestible puisqu’elle renferme des protéines, des hydrates de carbone, des minéraux, des vitamines mais malheureusement elle contient aussi des poisons dont le plus grave est la nicotine.
Certains mélanges alimentaires sont à déconseiller :
acide-amidon :
Exemple : une simple cuillère de vinaigre renferme assez d’acide acétique pour détruire la digestion salivaire.
Un fruit acide mélangé à un repas suspend complètement la digestion des amidons (farineux).
amidon-protéine :
Par exemple de la viande et des frites.
Que se passe t’il ? Pendant les deux premières heures de la digestion, l’estomac au lieu de recevoir un suc neutre secrétera un suc fortement acide, ce qui arrêtera aussitôt la digestion des amidons et favorisera la fermentation. Il ne faut pas oublier que la digestion des amidons et des protéines s’opèrent en milieux opposés, l’amidon évolue en milieu alcalin et les protéines en milieu acide.
Le classique sandwich « jambon-beurre » entre deux tranches de pain est un exemple probant de ce qui peut être néfaste pour la digestion. De plus, cela détruit une partie de votre énergie.
Votre estomac possède t’il des compartiments pour digérer simultanément des aliments mélangés ?
les mélanges graisses-protéines :
Les graisses, en général, inhibent les secrétions du suc gastrique. Il faudrait donc éviter toutes les graisses (beurre, huile, crème, etc.) aux repas comportant des aliments protéiques et ne les consommer que séparément.
On peut toutefois neutraliser les effets néfastes de la graisse sur la digestion en consommant beaucoup de verdure aux repas, surtout de la salade.
sucre-protéine :
Tous les sucres ont un effet sur la sécrétion du suc gastrique et sur l’estomac. Les sucres ne sont digérés, ni dans la bouche, ni dans l’estomac mais dans l’intestin grêle. Mélangés avec des aliments protéiniques, ils fermentent.
Un conseil : évitez à vos enfants les sucreries avant les repas, et pour tous, les sucres et les gâteaux, en fin de repas.
sucre-amidon :
Nous avons vu que le sucre se digère dans l’intestin grêle alors que l’amidon commence dans la bouche pour se poursuivre dans l’estomac. Le risque certain d’une fermentation acide va se produire si nous mangeons des gâteaux composés de sucre et farineux.
les protéines :
Ces aliments contiennent un pourcentage élevé de protides.
Arachide, avocat, toutes les céréales, (pain, pâtes), fromage, lait (pourcentage faible de protides), légumineuses (fève, haricots, pois secs, etc.), noix, noisettes, noix de cajou, olive, soya, viandes : toutes à l’exception des graisses, œufs, poissons.
les hydrates de carbone (glucides) :
Ils comprennent :
- les amidons et les sucres, les amidons ou farineux, arachide, toutes les céréales, châtaigne, fève, haricot, pois secs à l’exception du soya, toutes les variétés de pomme de terre, potiron, topinambour, etc.
- les amidons légers ou petits farineux, artichaut, betterave, carotte, chou-fleur, navet, rutabaga, salsifis, etc.
- les sirops et sucres, sucre blanc, brun, cassonade, de canne, dÂ’Ă©rable, de lait, miel, etc.
- les fruits doux : banane, datte, figue, kaki, poire séchée au soleil, pruneau, raisin, raisin sec, pomme douce.
les graisses (lipides) :
Toutes les graisses et huiles : avocat, beurre, crème, huiles de coton, de maïs, de noix, d’olive, de sésame, de soya, de tournesol, noix, succédanés de beurre, lard, viande grasse.
les fruits acides :
Ananas, citron, grenade, orange, pamplemousse, pĂŞche acide, pomme acide, prune acide, mandarine, groseille.
les fruits mi-acides :
Abricot, cerise douce, figue fraîche, mangue, mangoustan, papaye, pêche douce, poire, prune douce, tomate, raisin.
légumes verts non farineux :
de couleur verte, rouge, jaune ou blanche :
Ail, asperge, betterave, brocolis, cardon, carotte, céleri, ciboulette, civette, chicorée, choux de Bruxelles, de Chine, chou-fleur, chou frisé, concombre, courge, courgette, cresson, échalote, endive, épinard, haricot vert, laitue, maïs vert, moutarde, navet, oignon, oseille, persil, pissenlit, poireau, poivron doux, pousse de bambou, primevère, radis, rhubarbe, scarole, etc.
le petit déjeuner :
C’est un exemple majeur pour des millions de nos contemporains qui mélangent sucre et céréales (pain). Le petit pain au beurre du matin, ne cause pas de troubles digestifs. Mais si on lui ajoute de la confiture, des signes plus ou moins important d’acidité gastrique vont apparaître, suivant la quantité consommée.
les desserts :
Ils arrivent à la fin du repas quand nous n’avons plus faim mais seulement l’habitude de terminer par un élément sucré, type gâteau. Ils sont plus que néfastes car ils sont un obstacle à la digestion de notre repas.
Les mauvaises combinaisons alimentaires et la suralimentation sont les causes premières de nos difficultés digestives et donc de mauvaise santé.
Pourquoi devoir accepter ce mode alimentaire actuel source de désagréments : mauvaise haleine, gaz putrides, hémorroïdes, selles malodorantes, etc.
A quoi bon consommer chaque jour des vitamines, des calories minutieusement calculées, des compléments alimentaires si tout cela est mal associé et putréfie notre tube digestif. Ce qui est normal, c’est d’avoir une haleine pure, des selles modérées, un tube digestif libéré et une peau ayant une odeur de parfum de fleurs.
La sécurité sociale dépense des millions d’euros pour rembourser des médicaments pour les douleurs et problèmes gastro-intestinaux. C’est la part la plus importante du budget.
Ces médicaments ne remédient que temporairement aux maladies et aux douleurs si l’on continue à manger des aliments mal associés.
Il faut manger des repas simples, trop de mélanges compliquent la digestion.

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